7 façons d’accélérer
le développement cloud native

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Résumé

Découvrez les 7 pratiques essentielles qu’une solution DevOps doit prendre en charge pour accélérer votre transition vers le développement cloud native.

  • Le maintien d’une source unique de vérité pour tous les packages, binaires et images (comme les images Docker, les charts Helm et les packages Maven) permet de rationaliser le développement, d’améliorer la gouvernance et de garantir la cohérence dans un environnement polyglotte.
  • Intégrez les contrôles de sécurité, tels que l’analyse de la composition logicielle (en anglais, Software Composition Analysis, ou SCA), au début du pipeline de développement pour éviter d’utiliser des composants logiciels vulnérables. Cela réduit considérablement les coûts de remédiation et permet de maintenir la rapidité des pipelines de livraison.
  • Vous devez créer et gérer vos propres registres privés à accès contrôlé pour les images Docker et conformes à la norme OCI. Ces registres sont essentiels pour créer des images immuables et les promouvoir à travers le pipeline de développement jusqu’à la production.
  • La mise en proxy de registres externes comme Docker Hub est essentielle pour la vitesse et la fiabilité, car elle élimine la latence du réseau, protège contre les perturbations externes et permet la mise en cache des images de base fréquemment utilisées.
  • Une nomenclature logicielle (SBOM) est un inventaire lisible par machine de tous les composants de l’application et de leur origine, formé à partir de métadonnées de build et de SCA. Elle améliore la transparence, aide à surveiller les vulnérabilités, assure la conformité des licences et permet une réponse plus rapide aux incidents.
  • Utilisez un registre dédié pour gérer les charts Helm, qui sont des manifestes déclaratifs pour les applications Kubernetes. Cela centralise le contrôle des versions, simplifie la gestion des dépendances et fournit un historique vérifiable pour des déploiements fiables à grande échelle.
  • Les fichiers IaC (utilisant des outils tels que Terraform, Puppet ou Chef) automatisent l’approvisionnement et la maintenance des environnements cloud. Le stockage de ces modules dans des registres à accès contrôlé aux côtés des artefacts d’application garantit la sécurité, le contrôle des versions et la réutilisabilité, renforçant ainsi la chaîne d’approvisionnement logicielle.

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Les entreprises abandonnent les applications monolithiques au profit d’architectures cloud native pour évoluer plus rapidement et accélérer la croissance de leur activité. Cela signifie transformer le développement en architectures cloud native plus résilientes qui peuvent être facilement déployées dans des environnements cloud, multi-cloud et hybrides.

Que signifie être cloud native ? Voici comment la Cloud Native Computing Foundation le définit : « Les technologies cloud native permettent aux entreprises de créer et d’exécuter des applications évolutives dans des environnements modernes et dynamiques, tels que les clouds publics, privés et hybrides. Les conteneurs, les maillages de services, les microservices, l’infrastructure immuable et les API déclaratives illustrent cette approche. »

En clair, les solutions cloud native utilisent des technologies qui font un usage efficace de l’infrastructure technologique du cloud et qui permettent les meilleures caractéristiques inhérentes au cloud grâce aux éléments suivant :

  • Architectures de microservices : des applications composées de services faiblement couplés, capables de s’autocorriger ou d’isoler les défaillances, tout en permettant aux autres services de continuer à fonctionner.
  • Légèreté : des technologies telles que les conteneurs (par ex., Docker) et le serverless qui peuvent être déployées et résiliées rapidement à la demande.
  • Orchestration automatisée : utilisation de technologies d’orchestration telles que Kubernetes pour distribuer et gérer les microservices d’application.
  • Configuration déclarative : utilisation de technologies d’infrastructure en tant que code pour approvisionner les environnements cloud.
  • Élasticité : tirer parti de la puissance du réseau pour développer et libérer des ressources en fonction des besoins.
  • Évolutivité : utilisation de la portée des réseaux mondiaux pour fournir un service simultané vers et depuis n’importe où.

Accélérer le développement cloud native

Les solutions qui permettent ces 7 pratiques sont essentielles pour accélérer votre transition vers le développement cloud native :

1. Gestion des dépôts universels de fichiers binaires

Le cloud native est un développement polyglotte : des moteurs d’exécution tels que Java, Node.js, Go, Python et Ruby sont facilement disponibles, mais d’autres comme .NET, C/C++ et Rust sont également des options. Chez JFrog, nous constatons que la moitié de nos entreprises clientes utilisent 12 types de packages distincts ou plus. Le maintien d’une source unique de vérité pour tous vos packages, fichiers binaires et images est un facteur d’efficacité considérable et de bonnes pratiques uniformes qui rationaliseront tout votre développement (pas seulement pour les applications cloud native) et aideront à accélérer la livraison.

C’est là qu’intervient un dépôt universel de fichiers binaires. En centralisant tous les artefacts (tels que les images Docker, les charts Helm, les modules npm, les packages Maven, les wheels Python, etc.) au sein d’une plateforme unique, les équipes bénéficient d’une cohérence accrue en matière de gestion des versions, de contrôle des accès et de gestion du cycle de vie. Au lieu de gérer des silos pour chaque technologie, les développeurs peuvent travailler à partir d’une source fiable, réduisant ainsi les doublons et garantissant la traçabilité des dépendances entre les projets.

Les avantages vont au-delà de la commodité. La centralisation des fichiers binaires améliore la visibilité et la gouvernance, tandis que les fonctionnalités de sécurité intégrées telles que l’analyse et la signature garantissent que seuls les artefacts validés atteignent la production.

Le saviez-vous ?

JFrog Artifactory fournit une prise en charge native pour plus de 30 types de packages, y compris Docker et d’autres assets cloud native.

2. Sécurité Shift Left

Aider les développeurs à éviter l’utilisation de composants logiciels présentant des vulnérabilités inacceptables dès les premières étapes (une approche Shift Left) permet de livrer les applications plus rapidement et en toute sécurité. S’assurer qu’aucun build n’est jamais créé à l’aide de packages open source avec des vulnérabilités connues permet d’économiser à l’avance des coûts de remédiation substantiels.

Un outil d’analyse de la composition logicielle (SCA) peut informer les développeurs lorsque l’une des dépendances de leur code (ainsi que les dépendances transitives sur lesquelles ces composants reposent) ouvre l’application à des menaces de sécurité connues. Mais cette vigilance ne s’arrête pas à votre propre code. Vous devez également être en mesure de révéler les composants vulnérables qui se cachent dans les ressources tierces, comme les images de base provenant d’une ressource publique telle que Docker Hub, où le respect de pratiques d’utilisation responsables est essentiel pour réduire les risques.

Stratégies de mise en œuvre des pratiques de sécurité Shift Left

Pour mettre l’approche Shift Left en pratique, les équipes doivent se concentrer sur l’intégration de contrôles automatisés dans l’ensemble du pipeline. L’analyse des vulnérabilités peut être déclenchée à chaque build, avec des politiques qui bloquent les composants à risque avant qu’ils n’entrent en production. L’intégration d’outils d’analyse des dépendances garantit que les bibliothèques open source et leurs dépendances transitives sont vérifiées par rapport aux CVE connues.

Il est tout aussi important de permettre aux développeurs d’acquérir les connaissances et les outils nécessaires pour agir en fonction des résultats. La formation à la sécurité, associée à des directives claires pour la remédiation, contribuent à limiter les escalades ultérieures. En combinant contrôles d’accès basés sur les rôles, gestion sécurisée des secrets et binaires signés obligatoires, les équipes renforcent durablement la sécurité de la supply chain logicielle. Au fil du temps, une surveillance continue et des audits périodiques permettent d’affiner ces pratiques afin que la sécurité devienne une partie naturelle du développement, et non une réflexion après coup. L’intégration de la sécurité dès le début du processus permet de maintenir la rapidité et la résilience des pipelines de livraison en réduisant les retards causés par les correctifs de vulnérabilité tardifs.

Le saviez-vous ?

L’extension JFrog pour Docker Desktop permet aux développeurs et aux équipes de sécurité de lancer une analyse JFrogXray SCA sur n’importe quelle image Docker locale et de révéler chaque vulnérabilité, sa source et sa gravité.

3. Registres de conteneurs privés

La plupart des développements cloud native reposent sur la conteneurisation. Même certains moteurs de calcul sans serveur, tels qu’AWS Fargate et Google Cloud Run, fonctionnent avec des conteneurs. Cela signifie que vous devrez être en mesure de créer et de gérer vos propres registres privés pour les images Docker et conformes à la norme OCI dont vous pouvez contrôler l’accès. Lorsque ces registres font partie d’un gestionnaire de dépôt binaire universel, il est facile de créer des images immuables qui passent par les étapes de votre pipeline de développement vers la version de production.

Le saviez-vous ?

Vous pouvez promouvoir un conteneur unique et immuable via les dépôts Docker pour chaque étape de l’ensemble de votre SDLC.

4. Proxy Docker Hub

Les images de base que vous utiliserez à partir de Docker Hub ou d’autres dépôts publics peuvent facilement constituer la partie la plus importante de votre microservice conteneurisé. Assurer une haute fiabilité du site et un accès rapide est indispensable pour préserver la cadence des livraisons, mais ces objectifs peuvent être compromis par une connectivité défaillante, des baisses de performance ou des pannes de site.

La mise en proxy de ces registres externes permet d’éliminer les latences du réseau inhérentes à la distance physique ou à une connexion de service instable, et permet aux cbuilds de s’exécuter aussi rapidement que possible. Le proxy protège également contre les perturbations dues aux interruptions de connectivité ou si le site distant lui-même n’est pas disponible.

Optimisation de l’accès à Docker Hub avec un proxy

Bien que Docker Hub offre une vaste bibliothèque d’images de confiance, le recours direct peut créer des frictions dans les pipelines d’entreprise. Les latences réseau, les plafonds de bande passante et les limitations de pull imposées par Docker Hub figurent parmi les difficultés les plus fréquentes. La configuration d’un proxy avec une solution comme JFrog Container Registry fournit une passerelle contrôlée qui accélère les builds et garantit que les équipes effectuent des pulls d’une source toujours fiable. La réduction des dépendances externes est un facteur clé d’un développement plus rapide et plus résilient, comme le soulignent les recommandations sur les applications cloud native.

Gestion de la mise en cache des images Docker

Un registre proxy permet également la mise en cache des images de base fréquemment utilisées. Plutôt que de télécharger à nouveau, à chaque build, des images telles qu’Ubuntu ou Alpine depuis Docker Hub, le proxy les délivre immédiatement à partir d’un cache local. Cela améliore l’efficacité et réduit l’exposition aux pannes externes ou à la limitation du débit. La mise en cache est largement reconnue comme l’un des moyens les plus efficaces de rationaliser les pipelines, avec des informations sur l’accélération du développement cloud native soulignant la manière dont elle favorise la cohérence entre les environnements.

Surveillance et gestion des performances des proxys

La mise en place d’un proxy n’est que la première étape : une surveillance active garantit qu’il apporte les avantages escomptés. Le suivi des taux de réussite du cache, des volumes de requêtes et de la latence permet d’identifier les opportunités d’optimisation. Pour les entreprises soumises à des exigences de conformité, les proxys fournissent également une piste d’audit de chaque image entrant dans l’environnement. Une gouvernance et une visibilité solides sont essentielles, et les perspectives sur l’adoption du cloud native soulignent comment ces pratiques renforcent à la fois les performances et la sécurité dans les environnements d’entreprise.

5. Nomenclature logicielle

Les métadonnées stockées à partir de vos builds et de l’analyse SCA constituent la base d’une nomenclature logicielle (SBOM) : un inventaire lisible par machine détaillant tous les éléments inclus dans une application et leur origine, pour chaque version mise en production dans des clusters cloud.

Une SBOM permet aux développeurs de comprendre plus facilement les dépendances entre des projets complexes comportant de nombreux composants, de surveiller les vulnérabilités connues et nouvellement découvertes et de garantir la compatibilité des licences afin de réduire l’exposition juridique et financière.

Au-delà de la conformité, les SBOM améliorent également la transparence en donnant aux entreprises une image claire de ce que contient leur logiciel. Cette visibilité est essentielle pour renforcer la sécurité, car les équipes peuvent rapidement retracer les applications affectées lorsque de nouvelles vulnérabilités apparaissent. En traitant la SBOM comme un document évolutif, les développeurs peuvent réduire les angles morts et maintenir la confiance dans l’intégrité de chaque version.

La création et la maintenance efficaces des SBOM nécessitent les bons outils et les bonnes pratiques. La génération automatisée pendant les builds garantit la précision, tandis que l’intégration avec les scanners de vulnérabilité permet de maintenir l’inventaire à jour à mesure que les menaces évoluent. De nombreuses organisations adoptent également des politiques de gestion des versions des SBOM parallèlement au logiciel lui-même, de sorte que chaque déploiement est étayé par un enregistrement vérifiable de ses composants. Ensemble, ces pratiques transforment les SBOM en une base pour un développement sécurisé et une réponse plus rapide aux incidents.

Le saviez-vous ?

Les métadonnées SBOM d’Artifactory et de Xray vous permettent d’analyser et de corriger rapidement les problèmes de vulnérabilité zero-day sur l’ensemble de votre chaîne d’approvisionnement logicielle.

6. Registres de charts Helm

Les charts Helm (manifestes déclaratifs pour vos applications conteneurisées) vous aident à définir, installer et mettre à niveau même l’application Kubernetes la plus complexe. Les images de conteneurs, les charts Helm et Kubernetes vont de pair et constituent un trio commun de technologies utilisées par les organisations qui adoptent le développement cloud native. Avec un registre/dépôt de charts Helm aux côtés de vos autres composants, vos applications K8s peuvent être déployées facilement et de manière fiable.

Importance de l’utilisation des registres de charts Helm

Un registre de charts Helm dédié garantit aux équipes un emplacement centralisé et contrôlé par version pour leurs charts. Cette cohérence permet de rationaliser la collaboration entre les équipes de développement et d’exploitation, de simplifier la gestion des dépendances et de fournir un historique vérifiable de chaque modification. En traitant les charts Helm comme n’importe quel autre artefact de compilation, les entreprises peuvent aligner les déploiements Kubernetes sur les pratiques de gouvernance et de traçabilité qui prennent en charge une livraison cloud native fiable et à grande échelle.

Défis courants et dépannage dans les registres de charts Helm

Malgré leurs avantages, les registres Helm présentent encore certains obstacles. Des contrôles d’accès mal configurés peuvent entraîner une utilisation non autorisée, tandis que des incohérences de dépendance entre les versions de charts peuvent interrompre les déploiements. La latence du réseau entre le registre et le cluster Kubernetes est un autre goulot d’étranglement courant, souvent négligé jusqu’à ce que les applications évoluent. Pour atténuer ces problèmes, les équipes doivent appliquer un accès strict basé sur les rôles, maintenir des pratiques de gestion des versions claires et surveiller l’état du registre pour détecter rapidement les erreurs de synchronisation. Une visibilité et une gouvernance solides, toutes deux mises en évidence dans les stratégies d’adoption du cloud native, sont tout aussi essentielles lors de la gestion des registres Helm à l’échelle de l’entreprise.

Le saviez-vous ?

Artifactory prend en charge les registres de charts Helm qui partagent les mêmes protections de la chaîne d’approvisionnement logicielle et les mêmes métadonnées traçables que vos autres composants cloud native, ce qui contribue à créer un registre Kubernetes central.

7. Registres d’infrastructure en tant que code (IaC)

Les fichiers de configuration d’infrastructure as code constituent une composante essentielle de votre écosystème d’artefacts cloud native. Les outils IaC tels que Terraform, Puppet et Chef aident à automatiser l’approvisionnement et la maintenance des environnements cloud où vos applications Kubernetes s’exécuteront. Vos modules IaC sont un élément clé de votre chaîne d’approvisionnement logicielle et de la livraison de logiciels dans les K8s de production. Vous devrez donc être en mesure de maintenir des registres à accès contrôlé pour ces fichiers.

Fonctionnement de l’IaC : approches déclaratives et impératives

L’IaC suit deux modèles principaux pour décrire l’infrastructure. Dans l’approche déclarative, les ingénieurs définissent l’état final souhaité, par exemple en spécifiant qu’un cluster doit toujours disposer de trois nœuds workers. L’outil s’assure ensuite que la réalité correspond à la spécification, en réconciliant automatiquement toute dérive au fil du temps. À l’inverse, l’approche impérative impose aux développeurs de fournir des instructions étape par étape pour le provisionnement, par exemple créer d’abord les réseaux, puis les serveurs, puis les équilibreurs de charge. L’IaC déclarative est plus courante dans les pipelines DevOps modernes, car elle offre une reproductibilité et une résilience à grande échelle.

Avantages de la gestion de l’infrastructure en tant que code

En traitant l’infrastructure comme du code source, les équipes bénéficient du contrôle des versions, de la collaboration et de la reproductibilité. L’IaC réduit les erreurs de configuration manuelle, accélère la configuration de l’environnement et garantit la cohérence entre le staging, les tests et la production. Cette approche prend également en charge la conformité en créant un historique vérifiable de chaque modification. Lorsqu’elles sont stockées dans un registre aux côtés des artefacts d’application, les configurations IaC font partie de la même chaîne d’approvisionnement de confiance, renforçant à la fois la gouvernance et la vitesse de livraison.

Outils pour la mise en œuvre de l’IaC

Une gamme d’outils prend en charge l’IaC dans différents environnements. Terraform est largement adopté pour son écosystème de fournisseurs et son modèle déclaratif, tandis qu’AWS CloudFormation sert d’option native pour la gestion des ressources AWS. Puppet et Chef, bien qu’à l’origine des outils de gestion de configuration, prennent également en charge le provisionnement d’infrastructure, avec des workflows davantage impératifs. Quel que soit l’outil choisi, le stockage des modules dans des registres avec des contrôles d’accès et un contrôle de version garantit que les définitions d’infrastructure critiques sont sécurisées, détectables et facilement réutilisables par les équipes.

Accélérer le développement cloud native avec la plateforme JFrog

Le succès du cloud native ne consiste pas à adopter un outil, mais à intégrer les bonnes pratiques dans l’ensemble de votre chaîne d’approvisionnement logicielle. De la gestion des binaires et des registres privés à l’adoption de l’approche Shift Left, en passant par la génération de SBOM et la mise à l’échelle de Kubernetes avec Helm et IaC, ces sept pratiques créent les bases d’un développement plus rapide et plus résilient.

La plateforme JFrog les rassemble en une seule solution unifiée. Grâce aux intégrations Artifactory, Xray et CI/CD qui fonctionnent de manière transparente, les entreprises bénéficient d’une visibilité, d’une sécurité et d’une automatisation de bout en bout à chaque étape de la livraison cloud native. En adoptant la plateforme JFrog comme standard, vous accélérez les livraisons, renforcez la conformité et faites passer l’innovation à l’échelle, sans compromettre la vitesse.

Pour plus d’informations, veuillez consulter notre site web, organisez une visite virtuelle ou organisez une démonstration individuelle à votre convenance.

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L’état de la chaîne d’approvisionnement logicielle en 2025

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